19 septembre 2007
Quand la mollitude nous embringue dans des situations à risques (1)
Bon, comme vous l'avez compris si vous suivez avec un minimum d'assiduité ce blog, quand on est mou du noyau et bien on est mou dans tous les domaines: les hobbies, le boulot, le couple etc...
Il faut savoir que ça s'applique aussi sur le plan moral: une vraie noyaute molle n'a en général pas de principes durs comme le fer et inamovibles. Elle a biensûr de grandes lignes directrices qu'elle s'est tant bien que mal tracé, mais bon si on gratte un peu ya peu de chance de trouver un bon terreau de principes catho résistants à toute épreuve.
Je vous livre brièvement deux anecdotes qui illustrent bien mon propos.
Tout d’abord une soirée passée il y a peu avec Chatounet (peu avant notre pseudo rupture donc).
Nous voilà partis dans un bar madrilène où travaille une amie à lui. Chatounet m'a plus ou moins expliqué que ce bar n'est pas tout à fait comme les autres. Il semblerait que des couples y aillent pour faire des rencontres. Mais on en sait pas beaucoup plus, et puis ce ne sera pas forcément le cas de la majorité des clients. Et puis on connaît la nana qui sert les cocktails. Et puis surtout, moi, en bonne noyaute molle que je suis, tout ça attise ma curiosité et je me dis, "y aller ça mange pas de pain" (la bonne excuse apanivore de d'habitude).
Bref, on arrive, je rencontre la nana du bar et son mec, on s’installe avec notre cocktail, on discute, c’est très sympa. Et puis quand-même je demande à la fille (au passage, habillée avec un kilt ras-la-moule un peu style manga), pourquoi il y a si peu de monde, on est en août c’est ça? Et là sa réponse me laisse perplexe: ah non ya plein de monde ce soir. Attendez je vais vous faire visiter le bar.
Et là, tout a basculé. Nous sommes entrés à la queue-leu-leu dans un couloir étroit derrière la salle principale, et moi j’avais l’impression d’être entrée dans la maison hantée d’un parc d’attraction, vous savez quand on est dans le train de la terreur. Oui parce que des deux côtés du couloir il y a avait des rideaux, et quand la nana en soulevait un pour nous “faire visiter”, c’était un peu ah une queue!, ah deux nanas en train de se tripoter!
Heureusement le mec qui te saute dessus avec un masque de mort vivant n’était pas là, mais moi j’étais quand-même prête à esquiver les coups de queue pouvant surgir de derrière les rideaux.
Au fond du couloir yavait carrément un jacuzzi avec plein d’espagnols en rut dedans, et le pire (mais là je ne suis pas rentrée), une salle obscure où je n’ose même pas imaginer ce qui s’y mijotait.
Bref, on est vite fait retourné dans la salle principale, qui ne laissait pas du tout présager l’arrière du décor.
Et c’est là que je me suis dit que j’étais vraiment une noyaute molle: un lieu pareil, soit tu y vas parce que tous ces trucs d’échangisme et d’orgie ça t’excite grave et tu n’as pas de tabous, tu y vas pour t’éclater avec ton mec et tant mieux; soit tu n’adhères pas du tout, tu dénigres total et tu gerbes rien qu’à l’idée d’y mettre les pieds. Ça c’est quand t’as un noyau de dureté normale.
Et moi, au milieu de ce bouquet de queues, j’ai ressenti un état de flasquitude sans précédents: je n’étais ni enthousiasmée ni écoeurée, je me retrouvais au beau milieu d’une énorme orgie sans vraiment savoir ce que je foutais là. Et je me suis dit: la mollitude me perdra.
La suite de “quand la mollitude nous embringue dans des situations à risques" dans un prochain post.
PS: je ne regrette pas d’être allée dans ce bar au moins pour une chose: à gauche de la salle obscure et du jacuzzi il y avait une salle où des gens bouffaient des croissants, une petite serviette de bain autour de la taille. C’était une scène complètement surréaliste, des mecs qui venaient de se taper une orgie de malade en train de se marrer comme à la récré, dans une ambiance bon enfant. Hilarant.
chatounette
20 août 2007
La merdocu
La merdocu
du latin merdocus, i, f : attitude sexuelle globale, fréquente chez la noyaute molle, caractérisée par une passivité apathique.
ex : Simplette, ne me dis-pas que tu as encore fait ta merdocu hier soir?
* Commentaire très pertinent de Chatounette (que je copie-colle au cas où vous seriez trop mous pour cliquer sur les commentaires!) :
"Les variantes de la merdocu (merde au CUL, merde au pieu pour ceux qui n'avaient pas compris) sont l' étoile de mer ou la paillassonne (vous savez le bon paillasson qui se laisse essuyer dessus sans bouger et sans prendre d'initiative)"
Fadette
28 juillet 2007
Le spahetto (essai)
Le spaghetto
Du latin spaghettus,i,m: verge qui, après une forte tension sanguine, se ramollit d'un coup sec en laissant son partenaire sur sa faim.
Il m'a fait un spaghetto de la mort!
Peut s'employer sous sa forme raccourcie: "spaghett'"
C'était spaghett' ou pas spaghett' hier?
Chatounette
